Dissection d’un roman – L’Homme Rune (1)

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Cette note est la première note d’une série concernant mon travail annexe à Daehra.

Attention : Cette note contient des révélations sur l’histoire que je vais vous présenter.

Dans Dissection d’un Roman, nous verrons le découpage qu’a voulu un auteur pour son roman. Pour cette première dissection, j’ai choisi l’Homme Rune, roman qu’à l’heure actuelle je n’ai pas fini, puisque je rédige cette note alors que j’en suis seulement au 4e Chapitre sur les 32 que compose le livre. Autant dire que je ne parlerai que du début. Nous allons donc voir ici, comment Peter V.Brett s’approche du fameux concept de Voyage du Héros, qu’il soit conscient ou inconscient. Appelée aussi Monomythe, cette méthode de narratologie est un squelette très généraliste qu’on retrouve dans bon nombre d’histoires. J’en parle d’ailleurs dans cette note : Travailler son Texte (2). J’aborderais aussi la façon dont il introduit différents éléments du monde.

Bon but dans cette série n’est pas de faire un jugement de valeur sur la qualité du livre. Je ne suis pas là pour ça. Je cherche seulement à apprendre comment articuler un récit en étudiant la méthode d’un autre. D’ailleurs, comme je n’ai pas fini le livre, de note en note, peut-être que ma façon d’aborder la narration va changer. Je ne suis pas au bout de mes surprises. Mais je suis sûr qu’en analysant la façon dont Peter V.Brett s’y prend, je ne pourrais que m’améliorer moi aussi 🙂

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Travailler son Texte (2)

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Comme je l’ai dit dans la note Travailler son Texte (1), je vais vous présenter la méthode que j’ai mise en place pour résoudre les quelques points négatifs de mon organisation. Le premier d’entre eux sera abordé ici.

Un squelette trop permissif qui provoque un étalement de l’histoire „

Sans titre 1

Je n’irais pas jusqu’à généraliser – chacun travaille comme bon lui semble — mais, ce point précis est névralgique pour moi. Non seulement, c’est à cause de lui que j’étire mes histoires au point de ne plus vraiment en contrôler l’avancée, mais c’est aussi à cause de lui que je finis par abandonner l’écriture d’un roman, que je finis par le mettre au placard. Quand j’ai commencé à écrire Daehra (qui s’appelait alors les Trois Royaumes), il y a 8 ans, j’avais présenté tous mes personnages et grillé mes cartes « suspens » si rapidement, que je ne savais plus où aller. A vrai dire, je n’avais qu’un mince fil conducteur. J’avançais à tâtons dans une purée de pois d’idées. Par contre les chapitres étaient plus longs mêlant plusieurs points de vue à chaque fois. J’avais donc moins besoin de segmenter le récit comme je le fait pour cette nouvelle version. Je n’étais pas non plus aussi pointilleux dans ma relecture ni dans la correction des fautes d’orthographe, ni n’avais de bêta-lecteur. Bref,… tout était très différent. Mais voilà, comme je veux venir à bout de Daehra, il ne faut pas que je m’enlise dans un squelette de scénario qui va petit à petit imploser.

” Mais quelle est la solution alors ? Comment produire son scénario ? Il faut vraiment penser à tout avant de se relancer dans l’écriture ? Y-a-t’il une méthode particulière ? Des points d’inflexion à étudier pour nous permettre de nous aider ? „

Je vais essayer de répondre à ses quelques questions ici, et je finirais par vous expliquer comment je procède.

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