Chapitre 6

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Enfin seul dans sa cabine, Xenon ouvrit avidement en deux son livre fétiche. Après cette longue après-midi réservée à l’accueil des nouveaux arrivants assignés à Pentagua, il se devait de se replonger un peu dans l’étude de cet ouvrage de premier ordre, le Compendium des Expressions Vocales et Corporelles. Un titre barbare, certes, mais seulement dans la langue globale. Les chitines, eux, n’utilisaient qu’une seule phéromone pour le désigner. Tout y était plus simple, plus direct. Un lien pouvant induire des images complexes, des ébauches sentimentales.

Naturellement, Xenon en approcha son visage et en huma les émanations.

« Le Pouvoir du Contact, traduisit-il en s’appuyant sur l’invisible signification qui imprégnait le papier. »

Lorsqu’il était seul, il avait pris l’habitude de lire à voix haute.

Où en étais-je ?

Confus, Xenon parcourut le volume du bout des doigts et s’en approcha à nouveau. Sur les pages vierges, on ne distinguait pas un caractère, seulement d’insignifiantes traces irisées par endroit, homogènes à d’autres. Il ne s’agissait pas là de taches d’huile ou d’aquarelle, mais bien de phéromones, nuancées, mélangées, exposées pour le plus grand plaisir des olfacteurs, la population de lecteurs chitines.

Voilà, c’est ici !

« La compassion chez les humains », murmura Xenon.

Lorsqu’il sentit l’effluve envahir son corps, il frissonna. Son cœur se resserra, sous l’emprise d’une morsure intestine. Sa respiration s’arrêta un instant. La molécule directrice de la compassion venait de prendre possession de lui, le temps d’un souffle, d’un battement de paupière. Lors de l’olfaction, elle provoquait une émotion précise, bien différente des autres molécules orientées vers le dialogue et la description. On en interdisait alors formellement l’utilisation, pour le commun des chitines, sous sa forme la plus pure. Ainsi, seules les reines avaient le privilège d’en user régulièrement pour appeler leurs sujets à les glorifier, pour contrôler le moral de leurs armées ou tout simplement, pour régenter la vie de leur colonie. Pourtant, d’autres chitines y avaient accès dans une moindre mesure, les Phéroscribes. Maîtrisant l’art du brassage, ils en diluaient jusqu’à plusieurs centaines de fois l’influence, tout simplement pour égayer leurs oeuvres, en augmenter l’immersion. C’était le travail de toute une vie. On ne devenait pas phéroscribe en crissant des mandibules.

Xenon commença alors l’olfaction.

« Imaginez-vous face à face avec un interlocuteur qui a perdu un proche. »

Il ferma les yeux et visualisa un troupier endeuillé, assis devant lui.

« Approchez lentement votre appendice tarsal du sien. »

Ma main de la sienne ! reprit-il.

Il mima les gestes, le nez plongé entre les pages du livre.

« Analysez sa réaction et jaugez de l’action la plus adaptée. »

C’est la partie la plus ardue !

« Rappelez-vous de bien observer son visage. Regarde-t-il votre main ? Grimace-t-il à votre approche ? A-t-il l’air de reculer ? Entendez-vous sa respiration ou son pouls s’accélérer ? Flairez-vous l’odeur de la transpiration humaine ? »

Xenon frémit. Cette dernière olfaction l’incommodait, âcre et piquante.

« Si aucun de ces signes ne vous parait évident, le contact peut s’amorcer. Déposez doucement votre appendice sur le sien. Selon votre physionomie, n’oubliez pas la mimique faciale associée : Relevez les bords intérieurs de vos sourcils. Baissez votre tête vers l’avant à vitesse réduite. Tentez la moue d’accommodation numéro dix. Respirez profondément. »

D’accord ! C’est à un ton près, la même expression que pour la triste mine.

Xenon s’exerça quelques secondes. Il avait encore du mal à faire bouger chaque partie de son visage de manière coordonnée.

Il reprit l’olfaction.

« Si vous détectez plusieurs signes de répulsion, surtout, ne touchez pas votre interlocuteur. Tous ne sont pas aptes à recevoir un contact direct. La simple mimique faciale peut alors suffire amplement dans les cultures où les rapports physiques ne sont pas chose commune, et surtout chez les humains où les habitudes sont extrêmement variables d’une peuplade à l’autre. Pour de plus amples explications, référez-vous au chapitre concernant les sphères d’intimité des sociétés humaines. »

Hmm… Sujet très complexe. Nous verrons ça plus tard.

« Entraînez-vous régulièrement pour montrer à votre interlocuteur un sentiment de compassion. Plus vous le maîtriserez, plus vous pourrez partager l’intimité des humains. Mais ne vous laissez pas aller aux dérives manipulatrices. En effet, la science du contact est bien plus complexe et permet, entre autres, de favoriser un comportement en ajoutant une proximité artificielle entre vous et votre interlocuteur. Vous pouvez comparer cette action à l’utilisation de phéromones interdites. »

La manipulation inconsciente et consciente… Tout un programme.

Xenon s’extasia. Les phéroscribes avaient fait du beau boulot en créant ces informations portatives. Dans son monde originel, il ne connaissait que les toiles immuables des Fileuses, seul support permettant à sa civilisation de conserver ses histoires et ses souvenirs lointains. Ici, dans ces terres, les races chitines se retrouvaient enchevêtrées avec d’autres. De nouvelles technologies voyaient alors le jour, parfois très anecdotiques, d’autre fois vraiment pratiques. Ce livre en particulier. Quelle superbe invention ! Un croisement entre l’imprimerie des races humanoïdes et les langages phéromonaux des chitines. Grâce à cette association, les phéroscribes pouvaient concevoir plusieurs exemplaires du même ouvrage, année après année, au rythme des nouvelles réalisations qu’on leur confiait. Mais leur rôle ne se limitait pas à la composition. Ils réajustaient, réapprovisionnaient et refaçonnaient ces livres dont les informations s’avéraient périssables. En effet, à chaque olfaction, l’olfacteur arrachait quelques précieuses molécules pour en capter les significations. Au fil du temps, les pages finissaient par se tarir et la compréhension se voyait elle aussi altérée. Les phéroscribes se chargeaient alors d’en réapprovisionner régulièrement le contenu.

Xenon prenait soin d’en étudier chaque nuance et d’en mémoriser le plus rapidement possible toutes les précieuses leçons en les énonçant à voix haute. Ainsi, il honorait par la même occasion sa caste, celle des Parleurs, tout en fixant dans son esprit les gestes et les expressions faciales les plus communément utilisés par les peaux molles. Entraîné par son olfaction, il plongeait dans un monde éthéré, hors du temps, loin des considérations du monde physique. Il pouvait en oublier ses besoins les plus élémentaires, mais ceux-ci finissaient toujours par le rappeler à l’ordre, comme en ce moment, où son estomac criait famine, grondant dans son abdomen.

Derrière le hublot de sa cabine, le soleil s’écrasait déjà sur l’horizon.

 

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Un plateau à la main, Xenon s’installa dans le réfectoire.

Avant d’entamer son repas, il se laissa submerger par les odeurs contrastées et discordantes qui envahissaient les lieux et s’échappaient d’une cuisine ouverte sur la salle commune, se mêlant à celles de l’équipage et des passagers qui défilaient, affamés. Dans le local d’où sortait chaque assiette, un homme s’affairait, suant sang et eau, noyé dans les vapeurs qui montaient des casseroles. Il cuisinait courageusement, midi et soir, des menus variés mais sommaires, s’accordant aux goûts très hétéroclites des délégations et du personnel. Mobius, en première ligne, s’apprêtait, lui aussi, à recevoir sa pitance.

« Votr’avoine ! » lui cracha le cuisinier en déposant violemment un bol sur le comptoir. Un liquide blanchâtre y tenta une échappée avant de retrouver sa place.

Mobius, médusé, agrippa son repas et se faufila alors dans la foule. La pièce, barbouillée d’une couleur safranée par les dernières lueurs du soir, vibrait des voix et du cœur de tous ces voyageurs. Xenon adorait ces ambiances chaleureuses, ces moments de liesse autour d’un bon repas qui réunissaient tous ces gens après une dure journée de labeur. Elles lui rappelaient vaguement les coutumes chitines souvent considérées par les autres peuples comme trop intimes. Un simple baiser durant lequel ses congénères s’échangeaient en toute complicité une partie du repas de la veille.

Xenon sourit intérieurement avec complaisance. Il retrouvait ces sensations de partage. Il ne lui restait plus qu’à fermer les yeux, humer les odeurs qui s’emparaient alors de lui et la magie opérait. Bercé par le brouhaha ambiant, il se laissait aller aux…

« Excusez-moi ! » lança une petite voix.

Tiré de ses rêveries, le chitine tourna la tête. C’était Mobius.

« Puis-je ? » dit-il en pointant le siège du doigt.

Chaque mouvement avait son utilité.

« Avec grand plaisir ! » se réjouit Xenon.

Il se félicitait d’avoir capté la subtilité de cette question tronquée.

« Merci. Je ne voyais pas trop où m’asseoir, expliqua-t-il en s’installant timidement.

— Vous serez très bien à mes côtés. Vous avez pu récupérer convenablement ? »

Mobius commençait déjà son repas. Il déglutit.

« À moitié. »

Il ingurgita une nouvelle cuillerée.

« C’est déjà un bon point. La nuit suffira sûrement à vous requinquer entièrement.

— Je l’espère, répondit Mobius entre deux bouchées.

— Vous avez indéniablement meilleure mine. »

L’autre restait concentré sur son bol. La discussion s’enlisait. Attablé à leur droite, un troupier éclata d’un rire gras et communicatif, gratifiant ses deux collègues d’une généreuse tape sur l’épaule. Dans l’assistance, Xenon vit plusieurs visages s’illuminer. Mobius, lui, restait de marbre. Le chitine tenta une autre approche.

« Vous êtes certain que ça se mange ? »

Mobius le dévisagea. Était-ce de l’agacement ?

« De l’avoine et du lait ? C’est ce qu’ils proposaient de plus digeste. »

Il porta une nouvelle portion à sa bouche.

« J’ai pris une salade, dit Xenon.

— Une salade…

— Oui, une salade de pucerons. »

Agglomérés en grappe, les insectes gigotaient, sans se soucier de leur funeste destin. D’un geste souple, le chitine en envoya valser quelques-uns au fond de son gosier. L’acidité le fit frémir. Mobius réfréna une grimace. Il tentait de contenir ses sentiments, mais la pression qu’il s’imposait provoquait l’effet inverse. Ils débordaient alors par petite touche et son visage s’animait, troublant Xenon, incapable d’y comprendre convenablement les nuances. S’il avait affaire à de la surprise, il lui faudrait s’expliquer, à du dégoût, il lui faudrait s’excuser.

Il essaya la surprise.

« C’est un repas très simple, je vous l’accorde. Mais on y trouve tout ce qu’il faut. Je suis sûr que ceux-ci ont été cultivés à Pentagua. Ils ont ce léger goût acidulé noyé dans le sucre que j’affectionne tout particulièrement. »

Mobius fit les gros yeux. Raté. Il s’agissait donc de dégoût.

« J’ai toujours eu du mal à saisir pourquoi vous buviez encore le lait de vos femelles », lança Xenon pour se rattraper.

L’autre ne l’écoutait déjà plus. Enfermé dans sa bulle, il avait entrepris de récurer son bol de fond en comble, grattant à la cuillère les derniers flocons d’avoine qui y nageaient. Pourquoi cet homme se sentait-il aussi oppressé ? Xenon ne comprenait pas. Étaient-ce les lieux, les bruits, les gens qui s’y bousculaient ? Ou simplement la honte d’avoir failli à sa mission ? Il fallait éclaircir la situation et peut-être même lui donner un petit coup de pouce.

« J’ai une proposition à vous faire, lança-t-il pour attirer son attention.

— Est-ce que ça peut attendre ?

— Je ne vais pas vous manger, répondit Xenon, tout en mâchonnant une grappe de puceron, sans réfléchir. »

Mobius se referma un peu plus.

« C’est que… j’aimerais regagner rapidement ma cabine.

— Je serai bref ! Je voulais… commença le chitine.

— Plus tard… », dit l’autre en serrant les dents.

De la douleur ? Non. De la colère.

« Mais… ?!?

— Vraiment… »

Mobius fronçait les sourcils, c’en était insupportable. Cet empressement ne pouvait pas reposer uniquement sur la colère. Il y avait autre chose, une peur latente sûrement, une peur dont la source devait se situer à proximité.

Xenon sonda la pièce du regard.

Autour d’eux, des groupes, composés essentiellement de mécaniciens et de troupiers, papotaient joyeusement. Rien de très effrayant. À l’opposé de la pièce, parmi tous les uniformes gris, quelques couleurs se détachaient. Le chitine reconnut une des deux autres délégations qui prenaient part au voyage, un homme portant la faluche, sorte de béret estudiantin permettant facilement d’identifier son origine. L’unique chevron doré qui en ornait le contour indiquait simplement sa promotion, la couleur de sa coiffe en revanche, penchant vers l’olive, qu’il appartenait aux bancs de la ville de Lycie, réputée pour ses avancées dans le domaine de la médecine. Outre cet apparat réservé aux carabins, il ne portait rien d’affriolant. S’il s’agissait bien de cet homme dont Mobius avait peur, Xenon pourrait reprendre l’étude de son compendium depuis le début. Tout le monde pouvait le constater, le garçon, coincé dans son modeste veston semblait tout aussi mal à l’aise que la délégation de Baladrek. Roulement d’épaules, gestes incertains, tout coïncidait.

 

Soudain, l’impression de vacarme se fit silence, exacerbé par la seule danse lointaine des hélices du dirigeable. Même le cuisinier avait tu ses jurons. Mobius, lui, se recroquevilla sur sa chaise. Tous les regards se tournèrent vers l’entrée du réfectoire. Une seconde. Deux secondes. Puis, les chuchotements reprirent.

Intrigué, le chitine se retourna.

La dernière délégation qui participait à l’aventure venait de faire son entrée dans le réfectoire et se faufilait dans leur direction. Sa tête dépassait de l’assemblée. Xenon la vit s’approcher d’un pas lourd et lent, la bouche couverte de cicatrices, la tête enfouie sous un capuchon, de telle sorte qu’il lui était impossible d’en reconnaître l’identité ou le sexe. Elle portait l’habituelle bure noire des renonciateurs, une tenue qui avait le chic pour provoquer un silence spontané dans son sillage.

Représentants d’une religion bourrée d’antagonismes, les renonciateurs répandaient leurs préceptes dans la majeure partie des régions du nord-est de l’Enclave. Au vu de son accoutrement, celui-ci — ou celle-ci — appartenait à la branche la plus extrémiste, les Capites, nommés aussi renonciateurs de tête. Ces créatures au phrasé nébuleux colportaient d’immondes paraboles sur l’oubli de soi et la fin des temps. Leur cité-État, Apostasis la Morte, située sur une île entre la colonie de Pentagua et la ville manticore de Lycie, n’enrôlait aucune autre force que les pauvres malheureux qu’on lui confiait lors de la cérémonie d’Intronisation. Et pour cause, elle refusait pratiquement tout contact avec l’extérieur, considérant les non-initiés comme infidèles à sa philosophie alambiquée. Même Xenon, peu disposé à embrasser les joies de la piété, avouait que les autres branches renonciatrices avaient leur rôle à jouer dans la cohésion du monde. Alors qu’il n’accordait que le bénéfice du doute aux Capites. Apostasis la Morte restait une cité aux agissements mystérieux, incomprise de tous, un cloître gigantesque où même l’Enclave n’avait plus son mot à dire.

Mobius se figea, la tête penchée sur son bol. La créature passa à proximité de leur table. Elle suspendit son avancée, puis, sans aucun signe d’intérêt, elle les dépassa. L’atmosphère se chargea d’une lourde et opulente odeur d’encens si bien que le chitine sentit son estomac se soulever.

Dans la foule, quelques troupiers grimaçaient.

« Ça becte quoi ces machins-là ! » chuchota le rigolard à leur droite.

Pour le faire taire, l’un de ses compagnons le bouscula d’un coup de coude. Impassible, le renonciateur prit place dans la queue qui menait au comptoir. Mobius se redressa. Il suintait littéralement de peur. Il devait bien exister une manière de le rassurer un peu. Il n’y avait pas trente-six façons, quoi que… le chitine n’avait pas fini de lire le compendium après tout, il en existait peut-être bien plus que trente-six. Une au moins lui vint à l’esprit…

La Compassion. Bien sûr !

Pour calmer les peaux molles, son livre parlait du transfert d’énergie par apposition des mains, la magie du simple contact physique. Il lui suffisait de suivre la leçon. Xenon prit une profonde inspiration et se lança. Prêt à libérer la soupape. Sourcils. Tête penchée. Moue d’accommodation numéro… numéro dix !

Son visage se tordit. Sa main s’approcha. Aucun signe de répulsion. Il déposa le bout de ses doigts délicatement sur ceux de Mobius. L’autre expira lentement. Il ne semblait pas se rendre compte du transfert. Mais, Xenon constata des menus changements dans son comportement. Ses mouvements s’avéraient plus souples, son souffle plus profond, ses épaules relâchées. Quelle drôle d’expérience. Avec les peaux molles, pas besoin de phéromones.

Le chitine, enjoué, assouvissait sa soif de curiosité.

« Je… Je ne vais pas m’attarder » , souffla pourtant Mobius.

Xenon n’osa pas imposer plus longtemps son contact et dégagea sa main. L’autre se prépara à quitter la table, son bol brillant comme un sou neuf. Son regard s’aventura rapidement dans la foule. Le renonciateur se rapprochait du comptoir.

« Et pour ma petite proposition ? » insista Xenon.

Mobius soupira.

« Faites vite !

— Disons qu’avec votre accord, j’aimerais vous épauler pour votre dernière tâche.

— Pour l’accueil de mon dernier protégé ?

— Oui, exactement ! »

Mobius jeta un œil derrière lui. Le renonciateur se penchait vers le cuisinier.

« Et le protocole ? Le lieutenant ne va pas apprécier…

— Je m’arrangerai avec elle. »

Mobius hésita une seconde. Le renonciateur quittait la file.

« On fait comme ça alors ! »

Victoire !

Xenon lui fit son plus beau sourire.

 

steampunk3haut


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  • Pingback: Les Secrets des Chitines (1) |()

  • Jérémie Tavelli

    Chapitre vraiment sympa. La première partie sert de scène d’exposition au chitine mais ce n’est pas ennuyant pour autant. On comprend mieux leur façon de faire, de communiquer et leur approche des autres espèces.
    Les descriptions dans la deuxième parties sont suffisantes pour qu’on s’imagine bien l’endroit sans que ce soit lourd. Un bon chapitre qui finit avec un peu de suspense car on a envie de savoir qui sera le dernier protégé. Un super chapitre!

    • Emaneth

      Merci Jérémie. Je suis ravi que ça te plaise ^^
      Ouep, la première scène, c’est exactement de l’exposition 😀
      Je vais d’ailleurs bientôt faire un article sur les structures dans les scénarios de cinéma ^^

      • Jérémie Tavelli

        J’ai vu que tu lisais un livre la-dessus. C’est vrai que ça sera intéressant de voir comment bâtir un scénario et comment on peut l’appliquer à un roman.

        • Emaneth

          Techniquement, je vais faire un article la dessus la semaine prochaine 🙂